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Les 10 et 18 septembre dans la rue, le 2 octobre on continue !


Pour la justice sociale fiscale et écologique : faisons payer les riches !

Nous étions nombreux.ses dans la rue ces 10 et 18 septembre pour dénoncer les projets de casse sociale portés par les gouvernements d’E. MACRON. Le succès de ces mobilisations en appelle d’autres face un pouvoir minoritaire et isolé qui continue à ne pas vouloir prendre en considération les aspirations légitimes de la majorité de la population.
Le départ de F. BAYROU est une conséquence du rejet massif suscité par ses annonces de juillet sur son projet de budget. Les manifestations citoyennes appelées dès le 10 septembre ont mobilisé contre les mesures de casse sociale et mis en avant des revendications pour une juste contribution des entreprises et des plus riches au budget.

Nous étions nombreux.ses dans la rue ces 10 et 18 septembre pour dénoncer les projets de casse sociale portés par les gouvernements d’E. MACRON. Le succès de ces mobilisations en appelle d’autres face un pouvoir minoritaire et isolé qui continue à ne pas vouloir prendre en considération les aspirations légitimes de la majorité de la population.

Le départ de F. BAYROU est une conséquence du rejet massif suscité par ses annonces de juillet sur son projet de budget. Les manifestations citoyennes appelées dès le 10 septembre ont mobilisé contre les mesures de casse sociale et mis en avant des revendications pour une juste contribution des entreprises et des plus riches au budget.

La promesse de suppression de jours fériés, de déremboursement de soins, de moindre couverture du chômage est une provocation, alors que les plus de 200 milliards d’€ d’aides aux entreprises sans contrôle ou contreparties ne sont pas remis en cause. La possibilité d’une imposition plus juste des plus hauts revenus et des plus hauts patrimoines qui profitent des possibilités d’optimisation fiscale est d’ailleurs refusée par tous les 1ers ministres de MACRON et S. LECORNU ne semble pas faire exception. Ce qu’il se profile c’est encore et toujours de faire payer par les travailleur.ses (en activité, privé.es d’emploi ou retraité.es) et aux malades une politique de cadeaux aux entreprises et aux plus riches qui est la seule cause des déficits publics.

Nous avons acté le premier recul de LECORNU sur la suppression de 2 jours fériés L’ultimatum sur l’abandon des autres mesures antisociales que l’intersyndicale avait fixé au 24 septembre est resté sans réponse. Lecornu reste sourd à la contestation sociale, nous devons accentuer notre mobilisation pour défendre nos droits, revenir sur la retraite à 64 ans et pour plus de justice sociale.

Le gouvernement doit entendre les revendications majoritaires portées par l’intersyndicale et par nombre d’entre nous dans la rue les 10 et 18 septembre !
Nous revendiquons :
→ L’abandon des mesures d’austérité annoncées La suppression de la réforme des retraite de 2023 et retour de la retraite à 60 ans
→ Augmentation des salaires, traitements et pensions
→ Recrutements massifs dans les services publics, la titularisation des contractuel.les et l’arrêt des suppressions de postes.

Nous appelons tou.tes les agent.es à se réunir en Assemble Générale et à participer massivement à la grève et aux manifestations du 2 octobre 2025


Retrouvez le tract intersyndical en pj également


Article publié le vendredi 26 septembre 2025